Le bancor n’est ni un système de changes fixes ni le système de change flottant actuel. Le bancor est une loi de flottement des monnaies selon la responsabilité de stabilité du crédit international. Le bancor, c’est la responsabilité illimitée du crédit dans les limites de la réalité. N’importe qui peut emprunter ce qu’il veut en bancor (n’importe quel État) à la condition qu’un détenteur de capital achète et assume tout le risque de crédit. Ni l’emprunteur, ni la caution qui achète le risque de crédit ne sont maîtres du prix du crédit et du prix du risque de crédit mais les prêteurs dans la limite de la confiance qu’ils accordent aux emprunteurs et aux détenteurs du capital qui les garantissent.
Les prêteurs en bancor sont issus de l’économie réelle : ils échangent leur production réelle contre du bancor, ils comptent ce qu’ils vendent et achètent en bancor et conservent la valeur du passé en bancor. En utilisant le bancor, les agents de l’économie réelle n’obéissent à aucune loi d’un Etat particulier obnubilé par ses intérêts nationaux mais à la loi universelle de la parole engagée dans la réalité de l’autre. Le bancor est l’unité monétaire de l’économie formée par le droit de diriger la valeur par la morale de la réalité humaine.
Il est nécessaire que le Droit régisse l’économie dans l’ordre du droit, c’est à dire dans la définition formelle des relations entre personnes et leurs objets de valeur. Mais comme l’homme existe et vit physiquement dans la matérialité qui obéit à la causalité des quantités, il est aussi nécessaire que l’économie impose sa logique au Droit. C’est la structuration réciproque du Droit par l’économie qui réalise la valeur. La crise actuelle est la conséquence de l’absorption du Droit dans l’économie. Les juristes sont divisés en deux camps : les gardiens de la pureté du Droit hors de la réalité et les producteurs de droit pour les intérêts économiques particuliers quantifiés hors de l’universel humain.









Finalement, il fallait peut-être une cinquantaine d’années pour qu’on réalise qu’un monnaie mondiale lisse avant tout les référentiels de tout le monde sans préjuger de sa nationalité et permet de rendre absolument transparents les échanges mondiaux.
Mais à quand la mise en place de celui-ci?
Le bancor est effectivement un référentiel commun pour échanger à l’échelle du monde. La question est donc bien posée : pourquoi cette évidence met tant de temps à s’imposer ? Peut-être y a-t-il un problème de marketing, d’adaptation des intelligences à la réalité du marché ?
C’est simplement un problème de conservation du pouvoir par ceux qui contrôlent les monnaies existantes.
Essayons avec les femmes au pouvoir. Moins de libido devrait augmenter le poids de la logique à moins qu’un autre effet de bord ne s’installe !